Vous fabriquez un appareil qui émet de la lumière. Nous vous disons ce qu’il délivre réellement, concevons le protocole qui le fait fonctionner, le prouvons à l’échelle qu’exige votre dossier, et le remettons dans votre appareil. Depuis 2007 avec l’INM à Montpellier, cette boucle tourne sur nos propres produits. Elle tourne désormais sur les vôtres.
01 · Ce que nous faisons pour vous
Six portes d’entrée. Commencez par ce qui vous manque.
Ce sont les six phrases que nous entendons le plus souvent. Choisissez la vôtre, nous vous disons ce que nous livrons et sur quoi cela repose.
Qu’est-ce qui vous manque ?
Si vous vendez déjà un appareil
“Nos praticiens ne voient leur patient que deux fois par mois. Entre deux séances, nous ne savons pas ce qui se passe.”
Prolonger
Ce que votre appareil fait au cabinet, prolongez-le entre les séances.
Votre appareil ne change pas. Une séance au cabinet délivre une dose juste, mais la photobiomodulation agit sur une exposition cumulée : entre deux rendez-vous, l’effet retombe sous la fenêtre où le protocole a été validé, et personne ne le mesure. Nous caractérisons ce que votre appareil délivre réellement, quantifions ce qui manque sur l’intervalle, et établissons le calendrier qui maintient l’effet dans la fenêtre. Le complément est délivré par une unité satellite, chez le patient ou au cabinet, et chaque séance revient consignée. Un appareil vendu une fois devient un traitement suivi, et une recette qui se renouvelle.
Complément de doseVotre appareil caractérisé, le manque quantifié, et un satellite réglé pour délivrer le reste, selon un calendrier établi pour votre appareil et non déduit du nôtre.
Licence de protocolesUn protocole ne se transfère pas d’un appareil à l’autre, il se transpose. Nous caractérisons donc le vôtre, en spectrophotométrie et sur un banc adapté, jusqu’à établir la correspondance entre ce qu’il délivre réellement et ce que le protocole exige. Nos protocoles vous sont ensuite concédés et adaptés, pour tourner sur votre appareil, sur le satellite, ou répartis entre les deux. Cette caractérisation est faite par nos équipes, sur nos propres instruments.
Prolonger s’adresse à qui a déjà des appareils installés. Exploiter, à qui veut construire le modèle entier depuis zéro.
“Notre appareil fonctionne, mais on ne sait pas dire ce qu’il délivre.”
01 Caractériser
Savoir ce que vous vendez réellement.
Ce que vous recevez
Caractérisation spectrale et dosimétrique complète de tout appareil lumineux, certifiée ISO et automatisée, qualification de sécurité photobiologique selon CEI/EN 62471 comprise. La question la moins chère que vous puissiez nous poser, et celle dont dépendent toutes les suivantes.
“Il nous faut des données de phototoxicité, et personne ne mesure la lumière.”
02 Prouver l’innocuité sous lumière
Un résultat de sécurité qu’un régulateur acceptera vraiment.
Ce que vous recevez
Évaluation de phototoxicité et de photo-irritation sur kératinocytes humains, fibroblastes ou épiderme humain reconstruit. La différence ne tient pas au test, que n’importe quel laboratoire sait mener : elle tient à ce que la source est caractérisée et la dose délivrée connue. Un résultat de phototoxicité obtenu sous une source non caractérisée ne dit pas grand-chose, et un régulateur sait le dire.
“Il nous faut des protocoles que nous n’avons pas.”
03 Formuler
Transformer une source lumineuse en gamme.
Ce que vous recevez
Un appareil à un seul mode se vend une fois. Un appareil doté d’une bibliothèque de protocoles se vend, puis se prolonge en abonnement, la catégorie que les analystes suivent désormais à part, en croissance de 19,9 % par an. Des protocoles de traitement conçus contre un mécanisme nommé, avec la fenêtre de dose cartographiée plutôt que supposée, le mécanisme étayé au niveau du gène et de la protéine quand l’allégation l’exige, et le tout accordé à l’émission réelle de votre matériel.
Future Market Insights, abonnements aux appareils à domicile.
“Il nous faut une preuve, ou un dossier réglementaire.”
04 Valider
Validez votre science de la photobiomodulation et arrivez avec le dossier de preuves déjà constitué.
Ce que vous recevez
Une validation calibrée au niveau dont vous avez besoin, à n’importe laquelle des six échelles. L’essentiel des allégations se défend sur des modèles éprouvés, cellules vivantes, peau humaine ex vivo, épiderme humain reconstruit : une preuve robuste et recevable, sans passer par un essai clinique. L’essai enregistré et approuvé par un comité d’éthique n’est nécessaire que dans certains cas, au premier rang desquels le marquage médical. Nous cadrons l’étude, écrivons le protocole, répartissons les travaux sur le réseau partenaire, et livrons un rapport unique répondant à des exigences convenues d’avance. C’est aussi la voie pour confirmer une preuve de concept avant de vous engager sur un produit.
“Il nous faut l’appareil lui-même.”
05 Incarner
Couplez votre technologie à un appareil déjà certifié, et atteignez des marchés que vous ne pouvez pas ouvrir seul.
Ce que vous recevez
Marque blanche, notre matériel sous votre nom. Ou OEM, votre appareil portant des protocoles développés pour vous et concédés à vous seul. Un enregistrement se fait par dispositif et par marché : rejoindre une plateforme certifiée n’est donc pas un transfert de certificat. Ce que cela supprime, c’est la page blanche. Le système qualité, le dossier technique, la qualification de sécurité photobiologique et les preuves cliniques existent déjà, et sont tenus à jour.
ISO 13485 · CE · FDA · Swissmedic · ANVISA · technologie enregistrée comme dispositif médical dans 15 pays.
“Il nous faut un autre modèle économique.”
06 Exploiter
Cessez de vendre une boîte une seule fois.
Ce que vous recevez
Un appareil vendu une fois rapporte une fois. Un service qui tourne se facture tant qu’il tourne. La différence n’est pas commerciale, elle est technique : pour facturer un suivi, il faut pouvoir le mesurer. Le LUXe Infinite est connecté. Notre interface propriétaire attribue un protocole à distance, l’appareil l’exécute sans que le patient puisse le modifier, et chaque séance remonte, datée. L’abonnement couvre alors l’appareil du cabinet, les protocoles, l’appareil du patient et le suivi entre les séances. Vous ne vendez plus un appareil, vous vendez un traitement qui se déroule et qui rend compte. Le LUXe Infinite et Custom Science le rendent possible, et nous sommes aujourd’hui les seuls à le proposer.
02 · Le problème
Le problème de la discipline n’a jamais été la lumière émise. C’était la lumière reçue.
La photobiomodulation fonctionne, et la littérature le montre depuis cinquante ans. Ce qui lui manque, c’est un standard de soin, et la raison est simple : l’irradiance se mesure en sortie d’appareil, alors que ce qui compte est la dose qui arrive sur la peau. Les deux ne sont pas la même chose. L’énergie reçue par centimètre carré dépend de la distance, de l’angle et de l’uniformité du faisceau : rapprochez l’appareil et elle monte, éloignez-le et elle chute. Presque toutes les études publient la valeur de sortie, jamais celle qui atteint la peau. Deux d’entre elles peuvent donc annoncer la même longueur d’onde, la même irradiance et la même durée, sans délivrer la même dose. L’une marche, l’autre non, et les deux sont publiées. C’est ainsi qu’un effet réel finit par avoir l’air contesté.
Trop peu ne fait rien. Trop travaille contre vous.
La réponse à la dose est biphasique : il existe une fenêtre, et en dehors d’elle l’effet s’aplatit ou s’inverse.
Huang & Hamblin, 2009.
7×
Entre l’irradiance annoncée et celle qui atteint réellement la cible.
Dans notre propre étude, la source délivrait une irradiance moyenne de 11,3 mW/cm². En tenant compte des caractéristiques optiques de la source et des milieux traversés, l’irradiance atteignant réellement les neurones s’établissait à 83 mW/cm², soit sept fois plus. C’est ce calcul qui manque à la littérature, et sans lui deux études ne sont pas comparables.
Burland et al., J. Biophotonics, 2015.
Toujours pas de standard.
Une revue de 2024 portant sur l’ensemble du champ dermatologique aboutit à la même conclusion : les protocoles restent non standardisés et les études restent difficiles à comparer.
Hernández-Bule et al., Int. J. Mol. Sci., 2024.
La photobiomodulation n’est plus contestée. C’est votre problème.
Deux consensus internationaux sont tombés en trois ans : vingt-huit experts sur la photobiomodulation en oncologie de support, puis un panel Delphi de vingt et un dermatologues. La question n’est plus de savoir si la lumière agit. Elle est de savoir si votre lumière agit, à votre dose. Et cette question a désormais un public qui sait la poser.
Robijns et al., Frontiers in Oncology, 2022 · JAAD Delphi consensus, 2025.
Et le marché accélère.
+21,2 %par anLED et photoréjuvénation, la part du marché qui accélère le plus vitePrecedence Research
+19,9 %par anAbonnements aux appareils à domicile, jusqu’à 16,5 Md$ en 2036Future Market Insights
+14,2 %par anDispositifs esthétiques énergétiques, de 9,5 à 27,7 Md$ en 2034Precedence Research
+9,8 %par anLumière rouge grand public, de 534 M$ à 1,13 Md$ en 2033, dont 59,5 % en cosmétiqueGrand View Research
Si vous vendez un appareil lumineux, c’est là que vous êtes exposé, et c’est là que la place se prend. Une exigence de preuve est un coût pour ceux qui ne peuvent pas y répondre, et une position pour ceux qui le peuvent.
03 · La boucle de R&D
Comment une source lumineuse devient un protocole validé.
Un protocole ne s’invente pas, il se construit, et chaque étape vérifie la précédente. On mesure d’abord l’appareil, puis on nomme le mécanisme visé, on cherche la fenêtre de dose en laboratoire, on la confirme sur un modèle complet, on la prouve en clinique, on l’inscrit dans l’appareil, et l’usage réel remonte les données qui alimentent la révision suivante. C’est là que la boucle se referme : ce que l’usage apprend revient à la modélisation, et la fenêtre se resserre au tour d’après. Une révision se déclenche quand les données la justifient, pas entre deux séances.
ACaractériserN’importe quel appareil, mesuré. Spectre, irradiance, et la dose réellement délivrée.
BCiblerNommer le mécanisme sur lequel agir : quelle cellule, quelle profondeur, quelle voie.
CModéliserCartographier la réponse à la dose in vitro. Trouver la fenêtre où l’effet est réel.
DTransposerConfirmer la fenêtre sur un modèle intégré, avant qu’elle n’atteigne une personne.
EProuverValidation clinique, par comité d’éthique ou par un réseau de praticiens.
FDéployerCompiler le protocole dans l’appareil, pour que la dose validée soit délivrée.
GApprendreL’usage réel remonte des données, qui alimentent la révision suivante du protocole.
03 · La boucle de R&D
Le point de départ est toujours la littérature. Soit nos mesures la confirment, soit elles ne la confirment pas, et des expériences complémentaires tranchent avant qu’un protocole ne sorte. Chaque tour resserre la fenêtre, et un protocole sort validé pour un objet thérapeutique précis et pour un appareil précis. C’est pour cela que la dose délivrée est celle qui a été validée.
Ce qui sort de la boucle n’est pas un meilleur appareil. C’est un dossier : une dose que vous pouvez nommer, un protocole qui vous appartient, et une allégation que vous pouvez imprimer.
04 · L’écart de dose
Leur appareil n’a pas tort. Le calendrier, si.
Un appareil de cabinet délivre une dose juste, à des intervalles fixés par l’agenda du patient et non par la biologie. Ce n’est pas un défaut de conception, c’est la nature d’un soin qui se donne au cabinet. Mais la photobiomodulation travaille sur une exposition cumulée à l’intérieur d’une fenêtre, et entre deux visites le patient en sort. La séance était juste. Le mois ne l’était pas.
Nous ne proposons pas de remplacer quoi que ce soit. Nous caractérisons l’appareil que vous vendez déjà, mesurons ce qu’il délivre réellement, et établissons le calendrier qui maintient l’effet cumulé dans la fenêtre sur tout l’intervalle. Le reste est délivré sur une unité satellite, à domicile ou au cabinet.
C’est un problème de calendrier, pas d’addition. Les cellules gardent la mémoire d’une exposition antérieure et répondent plus volontiers à la suivante : une cure ne se complète donc pas par arithmétique. Le calendrier s’établit pour votre appareil, sur son émission mesurée. C’est là qu’est le travail.
Entre deux séances, l’effet cumulé tombe sous la fenêtre où le protocole a été validé.
Nous caractérisons leur appareil, mesurons le manque, et établissons comment la dose peut être divisée.SCHÉMA ILLUSTRATIF, PAS DES DONNÉES MESURÉES. LE FRACTIONNEMENT SE VALIDE PAR APPAREIL, IL NE SE SUPPOSE PAS.CES COMMANDES SONT UNE ILLUSTRATION CONCEPTUELLE, PAS UN CALCULATEUR DE DOSE. AUCUN PARAMÈTRE BIOLUX N’Y ENTRE NI N’EN SORT, ET RIEN ICI N’EST UNE RECOMMANDATION.
À domicile, la dose n’est pas laissée au patient.
L’objection au traitement à domicile, c’est que la dose cesse d’être contrôlée. Ici, c’est l’inverse. Le médecin prescrit le protocole et le calendrier. L’appareil l’exécute seul, et le patient ne peut ni augmenter, ni prolonger, ni modifier. Chaque séance est horodatée et consignée, avec ce qui a été délivré, quand, et si la cure est allée à son terme, et le relevé revient au médecin prescripteur.
UN · PRESCRITLe médecin la poseLe protocole et le calendrier sont prescrits au cabinet, à partir du manque mesuré sur leur propre appareil.
DEUX · TENUL’appareil la tientLUXe exécute seul le protocole prescrit. Le patient ne peut ni augmenter, ni prolonger, ni modifier.
TROIS · CONSIGNÉLa séance est enregistréeChaque séance est horodatée et consignée : ce qui a été délivré, quand, et si elle est allée au bout.
RENDU AU MÉDECIN PRESCRIPTEUR
Un relevé horodaté de chaque séance est une surveillance plus forte qu’un cabinet ne peut en tenir seul. Le médecin garde le contrôle entre deux rendez-vous.
Le protocole s’affine pendant que vous le vendez.
Un protocole concédé par nous n’est pas un document figé. Les séances délivrées à domicile font remonter ce qui a été délivré, quand, si la cure est allée à son terme, et en combien de temps la réponse est apparue. Quand une cohorte répond plus vite que le protocole ne le supposait, ce constat façonne le protocole remis aux patients suivants du même profil. C’est la station G de notre boucle, ouverte à votre parc installé.
Prescrite par un médecin.
Tenue par l’appareil, pas par le patient.
Consignée à la séance.
Rendue au prescripteur.
Affinée pour la cohorte suivante.
Aucun autre appareil n’est construit pour ça.
Et cela acquitte une obligation que vous portez déjà.
Le suivi clinique après commercialisation est une exigence du règlement MDR, pas une option. La plupart des fabricants s’en acquittent par questionnaires, registres et reconstitution après coup. Un relevé continu et horodaté de l’usage réel, recueilli comme sous-produit du traitement, c’est la même obligation remplie automatiquement, et mieux remplie.
Et les données sont traitées comme il faut.
Deux flux, deux régimes. Le relevé de séance qui revient au médecin prescripteur est une donnée de santé, conservée sur une base légale documentée, avec le consentement du patient et du médecin. Ce qui nous revient pour affiner un protocole ne porte aucun lien vers un patient : des données de délivrance, au niveau de la cohorte. La plateforme est bâtie pour tenir ces deux flux séparés.
Et si vous n’avez pas de protocoles, les nôtres se concèdent.
Trente-deux protocoles cliniquement validés, tournant sur une technologie enregistrée comme dispositif médical dans quinze pays, peuvent être concédés et adaptés, pour tourner sur votre matériel, sur le satellite, ou répartis entre les deux. La condition est toujours la même : caractériser d’abord chaque appareil, en spectrophotométrie et sur un banc adapté, pour établir la correspondance entre ce qu’il délivre et ce que le protocole exige. Sans cette mesure, un protocole concédé n’est qu’un document.
Vous gardez votre appareil, vos cabinets et votre marque. Le médecin garde le patient et le contrôle clinique. Ce qui change, c’est que le traitement continue entre les visites, et que ce qui s’y passe revient.
05 · Ce sur quoi tout cela repose
Tout ce qui précède tient là-dessus.
Cinq choses : ce que nous savons mesurer, les instruments et l’institut avec lesquels nous travaillons, les six échelles auxquelles une preuve peut se situer, la méthode qui croise trois lectures indépendantes, et les résultats déjà publiés. Rien n’est résumé, tout est détaillé, et vous n’avez à ouvrir que ce qui vous concerne.
05.1CaractérisationCe qu’on mesure quand un appareil arrive, et ce qui revient dans le rapport.
Apportez-nous votre appareil. Nous vous dirons ce qu’il délivre vraiment.
La caractérisation est la question la moins chère que vous puissiez nous poser, et en général la plus instructive. Nous mesurons le spectre d’émission, l’irradiance sur tout le champ, l’uniformité et la dose délivrée à la distance de travail, pas à la diode. La spectrophotométrie est certifiée ISO et la chaîne de mesure est automatisée : c’est pourquoi le délai tient dans un cycle de développement au lieu de l’interrompre.
La plupart des appareils reviennent avec un écart entre la spécification et la mesure. Cet écart, c’est la conversation.
Ce que vous recevez
Spectre d’émission et pureté spectrale, source par source
Cartographie d’irradiance et uniformité du champ
Dose délivrée à la distance de travail réelle
Qualification de sécurité photobiologique selon CEI/EN 62471
Un rapport écrit à poser devant un régulateur, un partenaire ou un conseil
Une spécification que vous ne pouvez pas mesurer est une allégation que vous ne pouvez pas faire, et, de plus en plus, une allégation qu’on vous demandera de prouver avant de vous référencer.
05.2La plateformeLes instruments, l’institut avec lequel nous travaillons depuis 2007, et les quinze ans qui sont derrière.
Des instruments que peu savent construire, sur une plateforme que peu peuvent réserver.
Pays où la technologie LUXe est enregistrée comme dispositif médical
Biolux Research est une équipe pluridisciplinaire, physiciens, chimistes, biologistes et cliniciens, qui travaille depuis 2007 avec l’INM à Montpellier, un institut d’environ deux cents chercheurs en neurosciences dont les travaux couvrent la vision, l’audition, la fonction motrice, la neuroplasticité, la neurodégénérescence, la somesthésie et la myéline. Le partenariat court sous contrat exclusif portant sur le savoir-faire en protocoles de photomodulation et l’expression des résultats par ses équipes, et nous donne un accès privilégié à sa plateforme d’imagerie cellulaire, certifiée ISO 9001 et labellisée IBiSA, membre du réseau Montpellier Ressources Imagerie.
Nous cadrons l’étude, écrivons le protocole, répartissons les travaux sur la plateforme, et livrons un rapport unique répondant à des exigences convenues d’avance.
Accéder à une paillasse n’est pas ce qui est rare. Construire l’instrument, si.
Un microscope n’est pas conçu pour délivrer une dose. Pour faire varier un paramètre et mesurer ce qu’il change, il faut coupler une source calibrée à l’instrument lui-même, et savoir exactement ce qu’elle délivre à la cellule. Ces montages ne se vendent nulle part. Nous en avons construit trois en quinze ans. Ils sont aujourd’hui installés sur cette plateforme et utilisés quotidiennement par ses chercheurs.
ADans le chemin optiqueLumière injectée dans le chemin optique du microscope, de sorte que le spot éclairé puisse être dimensionné et placé sur une seule cellule, voire sur une partie de cellule.
BSur tout un champUne source fibrée éclaire un champ assez large pour plusieurs cellules, dont l’activité est enregistrée ensemble sous une dose connue, les voisines non éclairées servant de témoin.
CPlusieurs doses à la foisUne matrice LED adresse chaque puits d’une plaque indépendamment, chacun à sa dose, avec isolation optique. C’est ainsi qu’une courbe dose-réponse se construit en une seule série.
Partenariat de recherche depuis 2007. Plateforme d’imagerie certifiée ISO 9001 et labellisée IBiSA.
Quinze ans, un institut de deux cents chercheurs, et des instruments qui ne se vendent nulle part. C’est le coût de l’alternative, et la raison honnête de passer par nous plutôt que de le construire.
05.3Six échellesLa même dose, posée en six questions différentes, du gène au patient.
La même dose, six questions différentes.
Les stations B à E de la boucle ne sont pas une seule activité. Elles sont six, à six échelles, et celle dont vous avez besoin dépend de ce que vous avez à défendre : une allégation marketing, un dossier réglementaire, une preuve de concept, ou un investisseur.
GèneQu’est-ce que la cellule a voulu faire ?C’est l’échelle qui soutient une revendication de mécanisme d’action, et non une observation.Méthodes
Séquençage ARN global
ARN sur cellule unique
Panels de gènes cutanés : barrière, inflammation, vieillissement, pigmentation
ProtéineQu’a-t-elle réellement fabriqué ?Un gène exprimé n’est pas encore une protéine. C’est ici qu’on apprend s’il l’est devenu.Méthodes
Protéomique multiplex, jusqu’à ~3 000 protéines
Panels cytokines, matrice extracellulaire et protéines de barrière
Faible volume d’échantillon
CelluleS’est-elle comportée autrement, sans danger ?L’efficacité et l’innocuité se lisent à la même échelle, dans la même culture.Méthodes
Prolifération, migration
Time-lapse sur cellules vivantes
Imagerie calcique
Viabilité, stress oxydant, phototoxicité
TissuLa structure a-t-elle changé, et à quelle profondeur ?Quantifié, pas décrit : comptages cellulaires, épaisseur épidermique, épaisseur de marquage, index d’interdigitation.Méthodes
Peau humaine ex vivo
Histologie et immunofluorescence
Confocal, biphoton, numérisation de lames entières
ModèleTient-elle une fois tout le système engagé ?Le passage avant que quoi que ce soit n’atteigne une personne.Méthodes
Épiderme humain reconstruit en 3D
Modèles précliniques
Électrophysiologie
Résultat fonctionnel
PersonneLe patient le voit-il, et peut-on le mesurer ?La seule échelle où le mot clinique vous appartient.Méthodes
Essai clinique enregistré
Échelles validées de cicatrice et de douleur
Profilométrie, biopsie, dosage de cytokines
Échelle croissante, contrôle décroissant
Un résultat à une échelle est une hypothèse à la suivante. Nous ne présentons pas un résultat cellulaire comme une allégation clinique, et nous vous dirons à quelle échelle se situe aujourd’hui votre preuve, et ce que coûterait la suivante.
Chaque décision appelle sa preuve. Demandez-en trop peu et elle ne tiendra pas ; trop, et vous aurez payé pour rien. Les deux erreurs sont courantes : un essai clinique pour soutenir une allégation marketing, un test cellulaire pour soutenir un dossier réglementaire.
05.4CroisementPourquoi trois lectures indépendantes doivent concorder avant qu’on affirme quoi que ce soit.
Une lecture est un résultat. Trois qui concordent, une allégation.
Si la plupart des allégations d’efficacité de ce marché sont faibles, c’est qu’elles reposent sur une seule mesure. Nous en menons trois, et elles se contrôlent mutuellement. La transcriptomique dit ce que la cellule a voulu faire. La protéomique dit ce qu’elle a réellement fabriqué, car un gène exprimé n’est pas encore une protéine. L’immunofluorescence et la microscopie confocale disent où cela a fini, en replaçant la signature moléculaire dans l’architecture tissulaire dont elle vient.
Lecture uneTranscriptomiqueCe que la cellule a voulu faire.Quels gènes la dose a activés ou éteints, sur des milliers à la fois, ou cellule par cellule.Confirmé par ↓
Lecture deuxProtéomiqueCe qu’elle a réellement fabriqué.Parce qu’un gène exprimé n’est pas encore une protéine. Panels multiplex jusqu’aux médiateurs rares.Localisé par ↓
Lecture troisImagerieOù cela a fini.L’immunofluorescence et la microscopie confocale replacent la signature moléculaire dans le tissu.
Une allégation défendable.
Trois méthodes indépendantes qui concordent sur un même mécanisme, c’est la différence entre un effet observé et un effet versable à un dossier réglementaire.
Une seule lecture coûte moins cher. Jusqu’au refus.
05.5Les preuvesTrois niveaux de preuve, et la limite honnête de chacun.
Trois niveaux de preuve, et nous vous dirons lequel vous obtenez.
Niveau 1 — Mécanisme, revu par les pairs
Des neurones sensoriels adultes irradiés à 645 nm ont poussé à 42,8 µm/h contre 25,5 µm/h chez les témoins. Sur des neurones ayant subi une lésion nerveuse préalable, déjà en régénération rapide, la vitesse est passée de 52,0 à 80,8 µm/h, à notre connaissance la repousse la plus rapide rapportée sur substrat homogène à la date de publication.
Burland et al., J. Biophotonics, 2015.
Niveau 2 — Clinique, enregistré, approuvé par un comité d’éthique
Un essai contrôlé en double aveugle sur cicatrices d’abdominoplastie, chaque patiente étant son propre témoin, un seul côté traité sur dix séances. À un mois et à six mois, la qualité de la cicatrice était significativement meilleure du côté traité sur toutes les échelles employées, l’échelle de Vancouver et les deux volets observateur et patient de POSAS, deux échelles validées d’évaluation des cicatrices (p < 0,05), confirmé par mesure logicielle de la surface cicatricielle. Aucun effet indésirable rapporté.
Ramos et al., Aesthetic Plastic Surgery, 2019 · RBR-49PK78.
Et la partie que la plupart des maisons couperaient : à douze mois, les patientes ne distinguaient plus les deux côtés. L’effet porte sur les premiers temps de la cicatrisation. Nous le disons, parce qu’une allégation qui dépasse ses données est un passif dont vous héritez, pas un actif que vous achetez.
Niveau 3 — Réseau de praticiens
Séries de cas qualitatives sur des protocoles déjà homologués, recueillies auprès d’un réseau de dermatologues, chirurgiens, kinésithérapeutes et praticiens de l’esthétique. Utiles, issues du terrain, et présentées pour ce qu’elles sont.
Nous préférons promettre moins et livrer plus.
06 · Démarrer
Envoyez-nous l’appareil, ou envoyez-nous le problème.
Étape 1Dites-nous ce que vous avez.Un appareil, un protocole, une allégation à défendre, ou seulement une intention. Un e-mail suffit.
Étape 2Nous le cadrons par écrit.Une étude de faisabilité sur le réseau partenaire, puis des protocoles d’étude précis, des coûts, un calendrier et des contrats, y compris ce que nous pensons que vous ne devriez pas faire. Avant tout engagement.
Étape 3Nous commençons par la mesure.Presque chaque collaboration commence par la caractérisation, parce que presque toutes les questions suivantes dépendent de la réponse.